
La dernière tempête de cette ampleur qui avait frappé la France date de 1999, et avait des dégâts énormes, notamment pour la sylviculture. Outre les coupures d’électricité, de gaz, de téléphone, d’eau et les désagréments causés aux particuliers, les entreprises paient une fois de plus lourd tribu.
L’investissement forestier pour l’entrepreneur est généralement sur le long terme, les exploitations ne pouvant tirer de substantielles bénéfices lors de la coupe des arbres vieux de plusieurs décennies.
Depuis 1999, les primes d’assurances ont quadruplé pour des garanties amoindries jusque 30 % des couvertures existantes avant la tempête de la décennie. Le bois à terre ne pouvant être exploité, il sera revendu à environ 25 % de son prix de vente habituel. Certains sylviculteurs vont se retrouvé très clairement en faillite. .
1 commentaire:
Et dire que cela va couter plus d'un milliard d'Euros...
Cela tombe mal...
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