mardi, novembre 25, 2008

PS : Marine et Ségolène en vedette dans un affligeant « bébête show » !


Après le (mas)sacre de Reims, le Chemin des Dames, ou encore la Guerre des Rose(s), le PS nous habitue ces derniers temps à une ribambelle de parodies dignes des stand up comédie américaine ou encore des séries TV cultes, oscillant entre « Shérif fais moi peur », « Miami vice » , voir "Dirty sexy money". Après avoir éliminé les bouffons, la royal courtisane élevée (par ses soins) au titre de majesté s’attaque à une indétrônable baronne. Les egos sont malmenés, inappropriés et démesurés. Dans son sempiternel rôle de victime, Ségolène affiche une détermination débile. Déplorables les allusions à Barak Obama et au ralliement d’Hilary Clinton : Madame royal, il s’agit d’une simple élection à la tête d’un parti et non les présidentielles, vous vous trompez d’élections. Mais comme le disait Canteloup sur Europe 1 dans une parodie dont il est au fil des années devenu un maître, « nous recompterons jusqu’à ce que j’ai gagné ».
Au final qui gagne ? A la place de la droite et du chef de l’état, je regarderai la gauche imploser. Certes, c’est une situation déjà connue pour l’UMP (ex RPR), dont le retour sur le devant de la scène en parti structuré, solide et organisé lui a permis de mettre Nicolas Sarkozy président. Mais, de mémoire, il n’était pas descendu aussi bas.
Pourtant, il y a des forces à gauche qui pourraient remettre le parti socialiste d’aplomb. Il faut renouveler les têtes, et savoir tourner la page sur des Hollande, Fabius, Lang, Emmanuelli, Ségolène et Martine y compris, pour renouer autour de Strauss Kahn, Vals, Moscovici, Philipetti..Ce travail risque d’être long et il y a fort à parier que le chemin ne sera pas accompli pour les élections présidentielles. Pris dans la magouille, pour le moment, le blason du PS est terne et à redorer. La machine à perdre est bien lancée. Si l’un des précurseurs de la dérision au travers des marionnettes, Stéphane Collaro, faisait toujours son bébête show, il y a fort à parier que Martine prendrait la place de bécassine (ou encore d'Edith Cresson) et Ségolène en Lionne, forcément pour la reine des animaux… ou dans le rôle de François Mitterrand, Dieu…

Juste pour se rappeler...

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Grandeur et décadence... On assiste à un grand n'importe quoi !! Mettons des gens compétents, et non pas des egos démesurés..

Anonyme a dit…

Heureusement que ce n'est pas Ségolène qui est présidente. si elle avait résolue la crise de la même manière qu'elle gère le barnum du PS, on était pas dans la m...e !!!!

Anonyme a dit…

Ouaisss à quand le combat des 2 en maillots de bain et adns la boue... ;-).. remarques, du train où on est parti, cela va finir comme cela