
Bien que cela puisse illustrer une réplique de Dora l’exploratrice “we did it”, une page vient de se tourner et un livre va s’écrire aux USA avec l’élection de Barack (Hussein, son 2ème nom) Obama. Le résultat est sans appel avec un score qui inflige aux républicains la plus belle déculottée de l’histoire ! Il casse la baraque et renvoi Mc Cain dans sa friterie !
Il y a à peine 50 ans, la ségrégation voir la discrimination raciale vis-à-vis des citoyens de couleurs était un facteur omniprésent de la vie des américains : pas de droits de vote, des bus séparés, etc.. autant de fait de société qui relayait la communauté « noire » à un niveau de « sous-catégorie ».
Cependant, et ne nous trompons pas sur le pourquoi de son élection qui –les medias- nous entraine sur le terrain du clivage blanc/noir, Obama a été élu parce qu’il est jeune, qu’il incarne le changement, et osons le, pour nous rappeler une élection présidentielle pas si lointaine, la rupture. Il a bénéficié de la politique économique et sociale catastrophique de G W Bush dans un pays qui est fondamentalement en récession, et dont les habitants n’ont pas le moral et n’ont une image dévalorisée dans le reste du monde. D’ailleurs, un des premiers commentaires fait par des américains lors des résultats et de l’avènement du Messie Obama : « les gens vont nous aimer à nouveau… ».
Toutefois, et l’Europe avec l’Obamania dont elle a fait preuve, doit se rappeler que c’est aussi un homme politique et qu’il jouera la carte américaine avant tout. Il arrive à la Maison Blanche et se retrouve avec 2 guerres à gérer et une crise financière. Certes d’un coté il va essayer de désengager les troupes en Irak, mais demander un soutien plus important de l’Europe en Afghanistan. Sur le plan économique, il va forcément essayer de redonner la suprématie aux échanges et à la monnaie américaine. L’engouement dont il fait preuve aux US est aussi impressionnant que celui que nous avons connus lors de l’élection de Nicolas Sarkozy en France. Attention une fois de plus à faire en sorte que le soufflé ne retombe pas.
1 commentaire:
Tiens j'ai entendu sur France Info ce matin qu'Harlem desir souhaitait aussi pour le PS son barack Obama..
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