mercredi, octobre 08, 2008

La théorie du « Big bank »


La crise économique est généralement synonyme d’appauvrissement.
L’invité de Marc Olivier FOGIEL sur Europe 1 ce matin à 8h40 soulignait à juste titre que les entreprises en cette période doivent aussi faire attention à leurs ressources humaines en France notamment. Sans être alarmiste mais plutôt vigilant, le moral des employés va être affecté par le manque de ressources financières des entreprises. Les banques ne prêtant peu ou plus d’argent, les entreprises ne vont pas avoir les moyens financiers de leur développement, et qui plus est si baisse de consommation il y a (et c’est le cas), elles ne pourront plus compter sur des sources d’autofinancement. Dans ces conditions, la richesse créée par les entreprises ne pourra pas être redistribuée aux salariés et actionnaires, donc moins de pouvoir d’achat. Nous tombons dans une spirale infernale, celle de la décroissance. Cette période de défiance des marchés, vis-à-vis des entreprises, mais surtout du manque de confiance réciproque entre banques et organismes prêteurs (« quelle sera la banque qui va dévisser demain ? », question que se posent les marchés ), n’est pas franchement bonne pour l’économie qui, même à coup de mesures et d’aides financières des différents gouvernements de la planète, reste au point mort… jusqu’aux résultats de l’élection américaine ??

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Les gens n'imaginent pas je crois l'importance de la crise dans laquelle nous sommes.. Et, l'année prochaine, quand les caisses des états seront vides, que fera-t-on ??