
Situation déjà connue sous l’ère mitterrandienne avec les Brigades Rouges italiennes, l’accueil de terroristes repentis a déjà eu lieu en France. Faut-il sous prétexte que la France est une terre d’accueil accepter à la fois la misère du monde, mais aussi celles ou ceux qui ont sous couvert d’une quelqueconque légitimité (bien souvent uniquement à leurs yeux) ont tué ou blessé volontairement des innocents ? De nouveau sur le devant de la scène avec l’accueil de FARC proposé lors de la libération d’Ingrid Bettancourt, l’Etat et les Français doivent-ils accepter ces individus sur le territoire ? Le repenti, la valeur du Pardon si cher aux principes Judéo-chrétiens sont des modèles pour nos philosophies européennes, mais est-ce bien la réellement la volonté des français moyens ? Cette volonté est purement politique. Sans exacerber les langues et mouvements à vocation antiraciste, mais à force de vouloir passer le message aux français moyens que tout le monde est le bienvenu sur le territoire français, l’effet produit risque d’être à l’inverse des souhaits d’intégration et de pluri culturalité.
Un ami qui a eu la chance de faire une partie de sa scolarité dans une université américaine fin des années 80 mentionnait dans une conversation le fait suivant : par une après-midi ensoleillée (il était en Californie), revenant à son dortoir, il vit une voiture de Police garée devant et 2 policiers qui en sortaient. Demandant à l’accueil ce qui se passait, il fut surpris d’apprendre que les 2 agents venaient pour annoncer à un autre français qu’il avait 1 heure pour préparer ses bagages et qu’ils l’emmenaient à l’aéroport pour le remettre dans un avion à destination de la France. Cet étudiant, un brin fils à papa, séchait ses cours, fumait un peu d’herbe la nuit et se prenait pour Superman dans les couloirs du dortoir… Il était plus là en dilettante que motivé par un cycle universitaire, mais le dortoir s’en était plaint, ainsi que l’université. Il a été gentiment, de manière très encadrée, raccompagné à la frontière… et personne n’a manifesté, agité une association ou monté un comité de soutien… Posons nous la question si cela avait été le cas dans notre pays ? Bernard Stasi dans un livre publié dans les années 80 titrait celui-ci « L’immigration, une chance pour la France », lui valant par ailleurs son siège de Maire de la commune d’Epernay, ne devons nous pas avoir un contrôle sur cette immigration et avoir la possibilité de fixer des critères d’intégration ? la question peut se poser, vous ne croyez pas ?
A lire :
- Le Figaro : Le contestable asile donné aux Farc
- Le point.fr : L'Elysée confirme sa volonté d'accueillir un ex-guérillero des Farc en France
3 commentaires:
je pense la même chose. On en a marre aussi de payer pour tout le monde, et tous ceux que l'on accueille ; le problème c'est que maintenant on ne peut pas dire cela sans passer pour un raciste !!
Oui, absolument d'accord avec toi. On se crève la paillasse toute l'année pour payer des impôts. Et la , on refile tout aux autres en les accueillant, les soignant, les formant dans nos écoles ou en les dans nos crèches -ou il n'y a pas de places.. On veut bien aider, mais il y a des limites
Attention à ne pas tomber dans du racisme ou de la xénophobie, ce qui n'est pas le propos de ce post, juste d'attirer l'attention. Mais nous le savons, c'est toujours un sujet très "touchy" !!
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