
Cela pourrait être le titre d’un extrait du livre de Delerm « la première gorgée de Bière », dans lequel il décrit admirablement le ressenti des croissants du dimanche matin. Ou encore, un extrait du poème de Francis Ponge « Le pain » pour lequel une description d’une miche de pain bien dorée en est le sujet. Rien de cela !
Le pain est cher ! C’est une réalité. Une baguette avoisine en moyenne les 90 cts, près de 1,20 € pour un pain fariné et au-delà pour des pains spéciaux. La profession prétextant unae augmentation du coût des céréales avait augmenté le prix de la baguette il y a près d’un an de cela. Depuis, à l’instar du prix du baril de pétrole, le coût de la matière première a été divisé par 3. La répercussion sur le prix final de la baguette se fait encore attendre. Les boulangers prétendent que leur contrat de fourniture auprès des meuniers est toujours en cours, et bien évidement signé au moment de la forte augmentation. La logique de consommation dicte toujours le principe suivant : à partir du moment où le consommateur s’est habitué à un prix cher, pourquoi le baisser ? Alors puisque le consommateur s’est habitué à payer sa baguette 90 cts, voir 1 €, pourquoi en changer ?
2 commentaires:
Pareil pour le prix des croissants et des patisseries. Et vive la France.. !
Bonjour, je viens de lire votre commentaire. Bientôt, le français présenté comme un cliché avec le béret et la baguette vont devenir du luxe ;-)
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