
La critique est toujours facile, et qui plus est, un domaine pour lequel le français excelle. Mais, force est de constater que malgré bon nombre de mesures certes judicieuses, mais sans grande nouveauté, rien n'est prévu pour le francais moyen. Si vous savez, celui qui échappe à la prime de 200 €, qui n'achètera pas de voiture car même s'il peut bénécifier de 1 000 €, la banque aura du mal à lui accorder un crédit ou tout simplement, parce qu'il a déjà fait l'achat à plein pot de son automobile récemment. Celui encore qui vit juste au-dessus du seuil pour ne pouvoir bénéficier de logements sociaux ou HLM, à loyer modéré, ou de ne pouvoir se payer sa maison car les prix de l'immobilier sont trop élevés et qu'il ne souhaite pas manger que des pommes de terre ou des pâtes.
Pour être clair, cet argent distribué aux autres, où est-il prélevé en grande partie... sur la classe moyenne ! Impôts sur le revenu, taxes d'habitation,.. tout est fait pour prélever une certaine classe pour être sans cesse redistribuer aux autres. Il ne faut certes pas tomber dans l'école "socialiste" qui a fait les frais de la relance ephémère de l'économie par la consommation - on a vu les résultats ensuite : plan de rigueur, restriction budgétaire, augmentation des impôts - mais l'école u.m.p.iste de la relance par l'investissement qui devrait générer des emplois, et donc un effet à plus long terme, est la plus appropriée.
Le français moyen regarde ce qu'il a tous les mois, ce qu'il peut dépenser, et accessoirement ce qui lui reste pour épargner ou se faire un extra ! Est-ce qu'une mesure comme diminuer les charges sociales aux entreprises de 10 %, et obliger les entreprises à redistribuer ce delta aux salariés ne pouvait pas être mise en place ? Il y a tellement d'autres pistes à creuser pour ne pas faire en sortes que ce soit toujours les mêmes, et que l'effort ou la récompense soient partagés.
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