
La profession dresse ce constat alarmant ! Les interdictions de fumer, les contraintes liées à la diffusion de musique ou réalisation de mini-concerts live, le prix des consommations quelquefois surréalistes et directement la perte de pouvoir d’achat des Français, la désaffection de ceux-ci vis-à-vis de ces lieux dits de convivialité sont autant d’éléments qui contribuent à la fermeture de ces établissements.
Du petit bar de village qui perd au fil des années ses habitués, aux brasseries « industrielles » où le serveur sait à peine sourire et vous amène votre « petit noir » à moitié renversé dans sa soucoupe, les survivants sont ceux qui ont su s’adapter aux tendances : décoration soignée type « lounge », musique soft ou electro, écrans vidéos, connections wifi gratuite, et serveurs gays ou filles hypersexy… Autres mœurs, autre époque, mais surtout et comme dans chaque profession, s’adapter pour survivre.
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