
En cette période estivale, pour laquelle les français moyens ont la tête ailleurs, les medias en parlent moins, mais la grippe H1N1est toujours active. Il ne faut pas être devin, ni même avoir fait de longues études de médecine pour prédire que la rentrée va voir la pandémie s’amplifier. Les déplacements, le regroupement de personnes de différentes origines et de surcroît dans différents pays, dans des lieux de types clubs de vacances, discothèque, visites et circuits sont autant de facteurs qui favorisent le développement du bassin de culture et la transmission de la maladie.
Les quelques médias qui en ont récemment parlé sont aussi alarmistes. Qui plus est, les warnings allumés par quelques représentants professionnels. Bien connus pour alarmer, il convient pourtant de prêter une oreille attentive à ces dires. Les hôpitaux ne seraient prêts à accueillir qu’un nombre limité de personnes, non pas uniquement par manque de place mais par arbitrage financier. Des opérations de chirurgie, pour les besoins budgétaires de l’hôpital rapporteraient beaucoup plus qu’une grippe. Par exemple, la mise en place d’une prothèse de hanche rapporte plus de 5 500 € tandis que la grippe n’en rapporterait que 1600 €. Donc pour la survie financière de l’établissement, il vaut mieux occuper un lit avec le premier cas. Qu’en est-il de la mission de service public ?
De nombreuses entreprises commencent à être touchées. Paradoxalement, est-ce une directive pour ne pas augmenter les statistiques, les médecins ne déclarent pas les cas ou « refusent » les prises de sang permettant d’affirmer la maladie auprès de l’employeur. Les prévisionnistes intra-entreprise tablent sur une infection de 20 % des effectifs pour la période de référence. Si les mesures d’urgences étaient décrétées, les crèches et les écoles seraient fermées, entrainant par ailleurs une pagaille pour la garde des enfants dans de nombreux ménages. Scenario alarmiste ? Espérons qu’il ne se vérifiera pas !
Les quelques médias qui en ont récemment parlé sont aussi alarmistes. Qui plus est, les warnings allumés par quelques représentants professionnels. Bien connus pour alarmer, il convient pourtant de prêter une oreille attentive à ces dires. Les hôpitaux ne seraient prêts à accueillir qu’un nombre limité de personnes, non pas uniquement par manque de place mais par arbitrage financier. Des opérations de chirurgie, pour les besoins budgétaires de l’hôpital rapporteraient beaucoup plus qu’une grippe. Par exemple, la mise en place d’une prothèse de hanche rapporte plus de 5 500 € tandis que la grippe n’en rapporterait que 1600 €. Donc pour la survie financière de l’établissement, il vaut mieux occuper un lit avec le premier cas. Qu’en est-il de la mission de service public ?
De nombreuses entreprises commencent à être touchées. Paradoxalement, est-ce une directive pour ne pas augmenter les statistiques, les médecins ne déclarent pas les cas ou « refusent » les prises de sang permettant d’affirmer la maladie auprès de l’employeur. Les prévisionnistes intra-entreprise tablent sur une infection de 20 % des effectifs pour la période de référence. Si les mesures d’urgences étaient décrétées, les crèches et les écoles seraient fermées, entrainant par ailleurs une pagaille pour la garde des enfants dans de nombreux ménages. Scenario alarmiste ? Espérons qu’il ne se vérifiera pas !
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