
Les français ont de réels problèmes avec les langues étrangères, et notamment les prononciations entrainant des déformations tout simplement de la langue ou du sens des mots. La parodie de justice Birmane illustre les différentes prononciations du prix nobel de la paix Aung San Suu Kyi, de la prononciation initiale du « K » à la fin de son nom, jusqu'à la prononciation « sushi » (entendu sur RTL le matin par Marine Machefer). Dans un autre registre, nous sommes les seuls à nommer la capitale chinoise, Pékin, alors qu’au travers du monde, c’est Beijing. Nos amis asiatiques ont qui plus est de nombreuses variations et intonations, qui font qu’une sonorité différente sur un mot peut vouloir dire autre chose ou être insultant. Est-ce la « Cultural exception » française qui nous autorise à faire différemment des autres au risque de n’être uniquement compromis que par nous-mêmes. Que dire encore de la sacrosainte langue de Shakespeare, pour laquelle les français sont quelquefois la risée de nos comparses d’outre-manche. Le fameux « Ze » prononcé pour « The » ! Pitié, mesdames et messieurs les enseignants, cela fait plus de 30 ans que vous perpétuez le massacre, relayez par la télé et les pubs : une compil à vendre d’un groupe mythique, et hop « Ze very best of Ze Eaglez » en slogan ! Essayez avec un « d » plutôt qu’un « z », vous verrez aux Etats-Unis, moins snobish que les Brit, cela passe mieux ! Nos voisins luxembourgeois, hollandais ou allemands sont nettement plus doués que nous, et ce n’est certainement pas de part leur morphologie différente, mais surtout par la manière et les méthodes d’enseignement, qui sont pour la France, à revoir.
1 commentaire:
Ce qui me faisait rire aussi c'était quand Yasser HArafat parlait anglais...
Enregistrer un commentaire